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L’Internet est un lieu de liberté mais pas de non-droit

L’Internet est un lieu de liberté mais pas de non-droit Les réseaux sociaux, la course à l’information, le déballage médiatique, autant de critères du nouveau monde 2.0, qui mettent à mal notre E-réputation. La société Net Wash a créé un outil dédié aux avocats, outil d’aide à la réhabilitation de l’image de leur clients dénigrés.

Stéphane Alaux, directeur commercial chez Net Wash, l’a bien compris : « Une affaire n’est jamais gagnée à 100% tant qu’elle reste visible sur le net ».

Le droit à l’oubli est destiné à permettre de demander la suppression partielle ou complète de résultats de recherche sur internet jugés inappropriés. Dans les faits, 99 % des personnes dénigrées sur la toile, le restent, y compris après avoir été judiciairement restituées dans leur honneur.

Net Wash, société spécialisée dans la protection de l’image de marque digitale, a développé une gamme de services allant de la prévention au « nettoyage » , solutions de suppression de mauvaise réputation sur Google ou autres médias digitaux.

Net Wash, partenaire privilégié de l’avocat, présent lors de la dernière Convention nationale des avocats, a créé un outil spécifique pour la profession d’avocat grâce à trois experts qui répondent au quotidien à toutes leurs questions.

Un service pertinent auquel tout avocat peut avoir recours pour répondre à la demande de son client.

https://www.net-wash.fr/experts-e-reputation-netwash/avocat-e-reputation-lyon-paris-geneve/


Les Français préoccupés par l'utilisation de leurs données personnelles

Les Français préoccupés par l'utilisation de leurs données personnelles Un récent rapport du CSA démontre que de plus en plus de Français s’interrogent sur l’utilisation faite et de leurs données personnelles.

Dans son enquête menée en 2017 intitulée “les Français et la protection de leurs données personnelles”, le CSA (Consumer Science Analytics) souligne “une sensibilisation accrue des Français au sujet de leur données personnelles.” Ainsi, en 2017 “85% des Français se disent préoccupés par la protection de leurs données personnelles en général”, en 2014, ils n’étaient que 81%. Autre révélation importante, les jeunes (18-24 ans) sont de plus en plus attentifs à la protection de leur données puisqu’ils sont 93% à avoir déclaré se sentir “préoccupés par la protection de leurs données en ligne, dont 43% d’entre eux se disent très préoccupés.”

Cette préoccupation se traduit même dans les comportements, puisque “86% des Français utilisent un mot de passe pour leur ordinateur professionnel (+8 pts vs 2014), 76% pour leur ordinateur personnel (+7 pts), 73% pour leur téléphone mobile (+ 9 pts), 61% pour leur tablette tactile (+10 pts).”

Les plus jeunes davantage sensibles à leur e-réputation

Les Français sont aussi de plus plus nombreux à faire attention à leur ‘e-réputation’ puisque 33% d’entre eux ont déjà tenté d’effacer des données les concernant sur internet. Ce souci de e-réputation est davantage présent chez les jeunes, “près de 75% des 18-24 ans déclarent rechercher régulièrement sur le net des informations associées à leurs nom et prénom.”

61% des jeunes ont d’ailleurs déjà tenté d’effacer des données indésirables les concernant sur le web. Le rapport décèle aussi quelques mauvaises pratiques en augmentation : “la grande majorité des Français (74%) utilise un seul et même mot de passe pour ses comptes et espaces en ligne, une pratique en augmentation (+5 pts vs 2014).”

Enfin, les Français font davantage confiance aux banques (53%) pour protéger leurs données qu’aux réseaux sociaux qui ne récoltent que 10% de leur confiance.

donnée, à quelques mois de l’entrée en vigueur du RGPD qui marque un tournant majeur dans la régulation des données personnelles et va imposer aux entreprises d’assumer leur pleine et entière responsabilité sur les données qu’elles traitent.


Les données, nouvel eldorado ?

Les données, nouvel eldoradoL’explosion quantitativement phénoménale du Big data ouvre une véritable mine d’or pour tous les acteurs ayant accès d’une manière ou d’une autre aux données ainsi collectées et stockées. Se pose alors la question du statut des données : à qui appartiennent celles qui sont collectées, conservées, transférées, modifiées ou interprétées par une multitude d’acteurs ?

Quant à ces données traitées, comparées et « transformées », appartiennent-elles à celui qui a réalisé la comparaison ou deviennent-elles la propriété de ceux qui ont produit ou fourni les données qui ont été à la base de cette comparaison ? Et surtout, les internautes peuvent-ils se les réapproprier ?

Se réapproprier ses données

Sont-elles des éléments susceptibles de faire l’objet d’un commerce ? Si oui, quels sont les règles juridiques qui régissent la commercialisation de ces données ?

Voilà quelques-unes des très nombreuses questions que soulève le statut juridique de la donnée, à quelques mois de l’entrée en vigueur du RGPD qui marque un tournant majeur dans la régulation des données personnelles et va imposer aux entreprises d’assumer leur pleine et entière responsabilité sur les données qu’elles traitent.

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